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	<description>Pas terrible ; mais presque</description>
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		<title>Sortir du nucléaire : ça va être cool, ou pas.</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 22:41:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sébastien Degliame</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis quelques années maintenant je suis avec attention les écris d’un personnage haut en couleurs : Jean-Marc Jancovici. Ingénieur Energie-climat, consultant, membre du GIEC… Ce personnage même si je ne suis pas toujours d’accord avec lui, possède un esprit de synthèse d’une rare acuité et qui fait défaut à trop de personnes dans les spheres [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis quelques années maintenant je suis avec attention les écris d’un personnage haut en couleurs : Jean-Marc Jancovici. Ingénieur Energie-climat, consultant, membre du GIEC…<br />
Ce personnage même si je ne suis pas toujours d’accord avec lui, possède un esprit de synthèse d’une rare acuité et qui fait défaut à trop de personnes dans les spheres décisionnelles des états en ce qui concerne l’avenir énergétique de la planète.<br />
Le 2 décembre dernier, il a publié une tribune dans la revue Les Echos qui vaut son pesant de cacahouètes et qui illustre parfaitement ce que je viens d’écrire plus haut.<br />
Donc plutôt que de vous en faire une analyse forcément incorrecte, je vous invite à <a href="http://www.manicore.com/documentation/articles/enfer_echos.html" target="_blank">lire l’original sur le site de l’auteur</a>.</p>
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		<title>De l’intérêt du gabarit gris en Web-design</title>
		<link>http://www.degraphiks.com/blog/2011/11/de-linteret-du-gabarit-gris-en-web-design/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 10:38:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sébastien Degliame</dc:creator>
				<category><![CDATA[developpement]]></category>
		<category><![CDATA[Informatique]]></category>
		<category><![CDATA[web]]></category>
		<category><![CDATA[methodologie]]></category>
		<category><![CDATA[relation client]]></category>
		<category><![CDATA[web-design]]></category>

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		<description><![CDATA[Combien d’entre-nous se sont un jour frotté à un client qui à la présentation d’une maquette nous interpelle avec insistance sur la couleur de tel ou tel élément minuscule de l’interface alors que tout de dont on attend de lui, c’est qu’il nous valide le concept de la maquette ? Afin de simplifier à la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Combien d’entre-nous se sont un jour frotté à un client qui à la présentation d’une maquette nous interpelle avec insistance sur la couleur de tel ou tel élément minuscule de l’interface alors que tout de dont on attend de lui, c’est qu’il nous valide le concept de la maquette ?</p>
<p>Afin de simplifier à la fois le travail du web-designer dans sa phase de recherche et ses relations avec le client dans les premières phases de validation, il n’est pas inintéressant de mettre en place un «gabarit gris».</p>
<p><span id="more-431"></span></p>
<p>Que l’on me jette des pierres si un jour, un web-designer ou un chef de projet n’a jamais été confronté au problème du client qui discute de la couleur de l’abattant de toilette alors que la disposition des murs de la maison n’est pas encore définie ? Après avoir réfréner plusieurs envies d’homicides ; j’ai finalement expérimenté avec succès l’introduction d’un gabarit gris au tout début du travail électronique (qui suit logiquement, du moins chez moi, la phase de recherche papier, croquis…).</p>
<p>Au début je ne voyais que les avantages que cela procurait lors des premières phases de validation avec les clients ; mais maintenant à l’usage un autre avantage est apparut.</p>
<h2>Les avantages du gabarit gris</h2>
<p>Le premier avantage est qu’il permet au web-designer de se concentrer sur l’harmonie des espaces occupés par tel ou tel élément d’une manière plus fine encore que lors de la recherche papier. en jouant sur les différents niveaux de gris, on peu aussi donner une certaine idée de profondeur qui sera ensuite concrétisée par l’imbrication des conteneurs dans le code HTML. Normalement, comme dans la phase de brainstorming avec le client, vous avez juste jeter quelques coups de crayons, dans le gabarit gris, on peut accentuer la recherche typo des titres et soigner cet aspect</p>
<p>À ce stade, les outils pour la mise en œuvre sont multiples, Photoshop, Fireworks (dont les capacités multi-pages couplées à l’export PDF de celles-ci font merveille) ou encore des outils en ligne comme l’excellent <a title="Mockingbird, un outil de prototypage en ligne, qu'il est bien" href=" https://gomockingbird.com" target="_blank">Mockingbird</a> pour ne citer que ceux-ci.</p>
<p>Le deuxième avantage est donc de pouvoir présenter au client une version expurgée de toute couleur, afin qu’il se concentre sur les différentes zones de la page et les choix typographiques puisque ceux-ci ne sont pas parasités par la notion de couleur.</p>
<h2>Précautions d’usage</h2>
<p>Tout ceci serait parfait ; mais il existe cependant un limite. En effet, certains clients n’interprètent pas bien le gabarit gris. En effet, puisque l’on propose ce gabarit après des fois une ou deux réunions où vous avez fait des croquis, ils s’effrayent que vous n’en soyez « que là » dans votre recherche, et ils peuvent être amenés à craindre que vous n’êtes pas à la hauteur. C’est effectivement possible (que vous n’êtes pas à la hauteur !! &gt;:) ; la solution pour  éviter ce genre de situation et de bien expliquer avant (lors de la première réunion) comment vous procédez, qu’est-ce que vous allez fournir, quelles sont les étapes et ainsi de suite.</p>
<p>Réduire le nombre des échanges « stériles » et optimiser les autres sont quelques uns des mérites d’un gabarit gris.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
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		<title>Pensez mobile !</title>
		<link>http://www.degraphiks.com/blog/2011/10/pensez-mobile/</link>
		<comments>http://www.degraphiks.com/blog/2011/10/pensez-mobile/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 21 Oct 2011 08:33:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sébastien Degliame</dc:creator>
				<category><![CDATA[developpement]]></category>
		<category><![CDATA[Informatique]]></category>
		<category><![CDATA[iPhone]]></category>
		<category><![CDATA[web]]></category>
		<category><![CDATA[css]]></category>
		<category><![CDATA[design]]></category>
		<category><![CDATA[media query]]></category>
		<category><![CDATA[mobile]]></category>
		<category><![CDATA[smartphone]]></category>

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		<description><![CDATA[Ça fait déjà quelques temps que les ténors en parlent ; mais la tendance est là, les utilisateurs surfant sur leur smartphones sont de plus en plus nombreux. La faute aux navigateurs utilisés dans ces plateformes qui sont de plus en plus performants. Il faut donc absolument les prendre en considération dans la conception de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ça fait déjà quelques temps que les ténors en parlent ; mais la tendance est là, les utilisateurs surfant sur leur smartphones sont de plus en plus nombreux. La faute aux navigateurs utilisés dans ces plateformes qui sont de plus en plus performants. Il faut donc absolument les prendre en considération dans la conception de sites qui sont susceptibles d’être massivement utilisés via des plateformes mobiles.</p>
<p>Dans cette optique, <a title="Le site du monsieur" href="http://paulirish.com/">Paul Irish</a> à bien synthétisé la démarche <a href="https://plus.google.com/113127438179392830442/posts/3ZeYxcNa1kL">dans un post sur Google+</a>. Je vous en livre ici une traduction faites par votre serviteur (donc à prendre avec les réserve d’usage, hum).</p>
<ul>
<li>Penser mobile en premier : commencez par la résolution la plus faible</li>
<li>Gardez en mémoire que beaucoup de mobiles ont une résolution inférieure à 320px</li>
<li>L’absence de media-query est la première media-query (<a title="Sa page sur Google+" href="https://plus.google.com/106488504689809263842">Bryan Sieger</a>)</li>
<li>Laisser la grille fluide faire le plus gros du travail. Ne cherchez pas à faire autant de mq qu’il y a de pixels à l’écran…</li>
<li>Utilisez plutôt min-width que max-width (toujours dans l’optique mobile en premier)</li>
<li>Soyez économes en médias, commencez par de petites images, et changez-les pour des résolution plus importantes, cf. <a href=" http://www.cloudfour.com/responsive-imgs-part-2/" target="_blank">http://www.cloudfour.com/responsive-imgs-part-2/</a></li>
<li>Ne jouez pas trop avec le DOM. La vitesse doit être votre objectif principal et (trop) manipuler les choses avec JS risque de plomber vos temps de réponses.</li>
<li>Ne faites pas 100 galipettes pour tenter d’améliorer un tas de merde. Votre design doit être suffisamment intelligent pour grandir sans avoir à faire des versions alternatives du site.</li>
<li>Ne masquez pas de contenu pour les mobiles, tout autant que les autres ils aiment avoir accès à l’info.</li>
<li>Gardez les zones d’action grandes, concevez pour les méthodes de saisie mobile car les utilisateur de navigateur de bureau pourront aussi en profiter. Utilisez les propriétés des formulaires du HTML5 plutôt que des artifices JS.</li>
</ul>
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		<title>3 demandes les plus communes à un web-designer</title>
		<link>http://www.degraphiks.com/blog/2011/09/3-demandes-les-plus-communes-a-un-web-designer/</link>
		<comments>http://www.degraphiks.com/blog/2011/09/3-demandes-les-plus-communes-a-un-web-designer/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 22:41:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sébastien Degliame</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Informatique]]></category>
		<category><![CDATA[conseils]]></category>
		<category><![CDATA[web-design]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce qui suit est une traduction assez libre d’un texte de Jacqueline Thomas publié sur www.webdesignledger.com. Mon anglais étant ce qu’il est, je serais reconnaissant si des personnes y trouvent à redire. Avant de devenir le top de la crème des designers, vous allez passer par la case du débutant ; celui-ci est souvent confronté [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><span style="color: #808080;">Ce qui suit est une traduction assez libre d’un texte de Jacqueline Thomas publié sur www.webdesignledger.com. Mon anglais étant ce qu’il est, je serais reconnaissant si des personnes y trouvent à redire.</span></em></p>
<p>Avant de devenir le top de la crème des designers, vous allez passer par la case du débutant ; celui-ci est souvent confronté à deux catégories de personnes : les amis et les clients. Il faut tout de suite bien faire la part des choses : à partir du moment où vous avez décidé de bosser dans le domaine il n’existe plus qu’une catégorie : les clients (les amis n’étant devenus qu’une sous-catégorie, c’est dur à dire mais, c’est comme ça).<span id="more-403"></span></p>
<p><strong>1. Pouvez-vous jeter un œil à mon site et me dire ce que vous en pensez ?</strong><br />
À ce moment de l’histoire, vous cliquez avec assurance et tombez sur un site qui rappelle les plus sombres heures de Yahoo en 1997 et qui ferait passer le design de MySpace pour le top de la crème. Là, vous êtes déjà coincé, car comment expliquer avec diplomatie que vos yeux vous piquent et qu’un irrépressible rire nerveux menace de vous secouer l’échine ?<br />
Deux façons de ne pas tomber dans le piège : premièrement c’est un ami qui vous le demande, et alors il faut (si vous le connaissez assez bien) deviner s’il cherche en vous un avis critique ou juste une approbation enthousiaste, après, à vous d’adopter le ton qu’il faut… Si c’est plus un client qu’un ami, il faut dire que cela devienne une prestation de conseil et donc annoncer le prix qu’il convient à ce type de travail. En général, ça calme et c’est là qu’il faut rebondir sur un rendez-vous afin déterminer les besoins et désir du client en valorisant l’impact de votre action sur celui de l’entreprise.</p>
<p><strong>2. « Tu peux me faire un site gratuitement ?« </strong><br /> 
Ne répondre positivement que pour de vrais amis. Dans tous les autres cas (tous), il faut refuser, car une fois que l’on a dit oui, c’est fini, vous ne pourrez pas revenir en arrière à moins de mettre tout cela sur un contrat en bonne et due forme et d’assurer un paiement si le site dépasse les xxx visiteurs en moins de xxx mois. Un conseil : limitez votre charité au projet que vous pouvez décemment réaliser pendant votre temps libre.</p>
<p><strong>3. « Pouvez-vous m’aider à concevoir mon site afin qu’il ressemble à celui de machinchose ?« </strong><br /> 
En général, le client/ami a déjà commencé quelque chose, mais se rendant soudainement de l’ampleur de la tâche, il vous appelle au secours. Il vous demande d’ajouter des trucs quasi infaisables ou le travail demandé sera tellement important (nettoyage et autre joyeusetés) que vous allez y perdre votre chemise. La réponse doit être invariablement : non.<br />
À la rigueur, vous pouvez distiller un tout petit conseil et attendre que le client/ami abandonne de lui-même pour reprendre en main tout ça sereinement. Laissez-faire au temps et à la raison faire leur œuvre bénéfique.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>5 conseils de design au coin de l’écran</title>
		<link>http://www.degraphiks.com/blog/2011/09/392/</link>
		<comments>http://www.degraphiks.com/blog/2011/09/392/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 08:11:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sébastien Degliame</dc:creator>
				<category><![CDATA[web]]></category>
		<category><![CDATA[conseils]]></category>
		<category><![CDATA[design]]></category>
		<category><![CDATA[expérience]]></category>
		<category><![CDATA[web-design]]></category>

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		<description><![CDATA[5 conseils généraux sur le théme du web-design. Les lignes qui suivent sont une à la fois une compilation et une traduction de divers textes trouvés sur internet et qui sont restés dans mon Evernote depuis trop longtemps. Avoir des objectifs dans la vie est au moins aussi important que dans la conception d’un design de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #808080;">5 conseils généraux sur le théme du web-design. Les lignes qui suivent sont une à la fois une compilation et une traduction de divers textes trouvés sur internet et qui sont restés dans mon <a title="Evernote, gestionnaire de notes locale et sur internet." href="http://www.evernote.com" target="_blank"><span style="color: #808080;">Evernote</span></a> depuis trop longtemps.</span></p>
<p>Avoir des objectifs dans la vie est au moins aussi important que dans la conception d’un design de site internet.</p>
<p>Ces objectifs ne sont pas des contraintes mais plutôt des guides qui nous permettent de ne pas perdre de vue certains aspects alors que nos envies nous poussent parfois un peu trop loin du rivage.<span id="more-392"></span></p>
<h2>1. Un site doit s’efforcer d’être convivial et beau</h2>
<p>Ça peut paraître trivial ; mais avant qu’il soit beau le site doit être simple à « utiliser », si c’est le cas, alors il y a de fortes chances d’en faire quelque chose de beau, car l’ergonomie et la beauté sont intimement liés.</p>
<p>Un site convivial est un site qui respecte un certain nombre de règles communément admises dans la disposition des choses à l’écran. Un utilisateur lambda, s’attend à trouver certaines choses à certains endroits?; il faut dans la mesure du possible s’assurer que ces éléments soient bien là, où il les attend afin de ne par trop perturber son approche du site. Il est inutile de détailler ici quels sont ces endroits, la compulsion de quelques ouvrages parlant de l’interface utilisateur est nécessaire.</p>
<h2>2. Créer un site qui cible le bon public</h2>
<p>Ce deuxième but découle naturellement de la fin du premier. Si vous visez un public particulier, assurez-vous d’employer les codes communément usités dans ce type de public, sinon, vous vous déconnectez de ce dernier et le site passe à côté de sa cible. Voilà pourquoi, il faut avant toutes choses, se renseigner et étudier le public visé (milieu sociaux-professionnel, niveau culturel, religion, couleurs, sociologie en somme?; mais aussi son niveau d’équipement moyen (quel type d’ordinateur utilise-t-il, quel sont les navigateurs et les versions les plus utilisés…). Ces informations seront de précieux guides quant aux couleurs à utiliser et l’approche graphique à mettre en œuvre.</p>
<h2>3. Toujours faciliter la navigation dans le site</h2>
<p>Et permettre à l’utilisateur de trouver rapidement et efficacement ce qu’il cherche.</p>
<p>Plus le site est gros, plus la navigation devra être soignée. En cela le plan du site est primordial avant de se lancer pour appréhender les analogies entre les informations qui doivent y figurer et ainsi assurer un regroupement cohérent des informations pour éviter l’éparpillement.</p>
<p>Ne pas hésiter à guider l’utilisateur?; loin de le prendre pour un « neuneu » cela finira toujours par flatter le novice car il se sentira en confiance.</p>
<h2>4. Plus que de donner au client ce qu’il veut, assurez-vous de lui donner ce dont il a besoin</h2>
<p>Beaucoup de designers vous le diront, le client croit mieux que vous, ce dont il a besoin sur son site. Si dans bien des cas, il en connaît plus que vous sur son entreprise, en revanche, il n’a pas un point de vue idéal pour aborder sa façon de communiquer, car vu de l’intérieur, son regard est nécessairement faussé.</p>
<p>Notamment sur la façon dont doit être organisée l’information. Il faut informer le client sur ces besoins réels pour qu’il comprenne que faire une intro en flash de 5 minutes avec force effets sera nuisible à son site de pompes funèbres.</p>
<h2>5. Évitez les transitions brutales dans le site</h2>
<p>Il faut à tout prix éviter des transitions trop brutales dans le design, la navigation, l’ergonomie du site au fil des pages.</p>
<p>Le site doit être cohérent de bout en bout. Si vous expérimentez un effet avec du JavaScript sur des champs de formulaires, assurez-vous que tous les formulaires du site en bénéficient eux aussi, sinon, cela entraînera une frustration de la part des utilisateurs.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Ascenseurs en crise</title>
		<link>http://www.degraphiks.com/blog/2011/09/ascenseurs-en-crise/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 22:37:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sébastien Degliame</dc:creator>
				<category><![CDATA[developpement]]></category>
		<category><![CDATA[Informatique]]></category>
		<category><![CDATA[css]]></category>
		<category><![CDATA[stylebot]]></category>
		<category><![CDATA[webkit]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis que les ordinateurs ont une interface graphique et des fenêtres, il y a des ascenseurs et des boutons pour controler ces derniers. Mais avec la généralisation des souris à molettes et plus récemment les interfaces tactiles, les ascenseurs ne sont plus à la fête. Pour l’essentiel ils se cantonnent à être des indicateurs de positionnements tant  les moyens [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis que les ordinateurs ont une interface graphique et des fenêtres, il y a des ascenseurs et des boutons pour controler ces derniers.<span id="more-372"></span></p>
<p>Mais avec la généralisation des souris à molettes et plus récemment les interfaces tactiles, les ascenseurs ne sont plus à la fête. Pour l’essentiel ils se cantonnent à être des indicateurs de positionnements tant  les moyens de les actionner sans les toucher sont nombreux : raccourcis-clavier, molette, trackpad, écran tactile…</p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft size-full wp-image-373" title="Ascenseur MacOS 7" src="http://www.degraphiks.com/blog/wp-content/uploads/2011/09/110919-0001.png" alt="Ascenseur MacOS 7" width="17" height="97" /></td>
<td><img class="alignleft size-full wp-image-374" title="Ascenseur MacOS9" src="http://www.degraphiks.com/blog/wp-content/uploads/2011/09/110919-0002.png" alt="Ascenseur MacOS9" width="50" height="247" /></td>
<td><img class="alignleft size-full wp-image-375" title="Ascenseur NeXTStep 4.0" src="http://www.degraphiks.com/blog/wp-content/uploads/2011/09/110919-0003.png" alt="Ascenseur NeXTStep 4.0" width="20" height="247" /></td>
<td><img class="alignleft size-full wp-image-376" title="Ascenseurs MacOS X" src="http://www.degraphiks.com/blog/wp-content/uploads/2011/09/110919-0004.png" alt="Ascenseurs MacOS X" width="15" height="189" /></td>
<td><img class="alignleft size-full wp-image-377" title="Version étroite des ascenseurs de MacOS X" src="http://www.degraphiks.com/blog/wp-content/uploads/2011/09/110919-0005.png" alt="Version étroite des ascenseurs de MacOS X" width="12" height="154" /></td>
<td><img class="alignleft size-full wp-image-378" title="Ascenseur typique dans MacOS 10.7" src="http://www.degraphiks.com/blog/wp-content/uploads/2011/09/110919-0006.png" alt="Ascenseur typique dans MacOS 10.7" width="24" height="178" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>On le voit bien, la simplification est de mise (même si de MacOS 10.1 à 10.6, l’aspect « Pilule translucide » à eu son heure de gloire).</p>
<p>Personnellement, j’adorais l’aspect que les ascenseurs de MacOS 9 même si rétrospectivement je les trouvent trop larges, oui la période <em>pilule bleue</em> de MacOS X n’est pas ma préférée esthétiquement parlant. Même si MacOS X a introduit les barres de défilement étroites, cela n’a pas vraiment changé depuis 10 ans. Avec Lion, il y a un peu de nouveauté (un peu) ; mais je reste sur Leopard jusqu’à temps que mon « parc » logiciel soit à jour pour le nouveau félin.</p>
<p>En attendant, à des fin de recherche pour une interface d’administration que je suis en train de concevoir, je suis tombé dans la doc du WebKit (oui, je suis un guedin, je lis les docs) sur la possibilité de styler les barres de défilement de manière plus fine que nous le permet  Internet Explorer depuis longtemps.</p>
<p>Voici un exemple (qui ne marche qu’avec les navigateurs à base de WebKit) :</p>
<pre class="brush:css">::-webkit-scrollbar {
    width: 7px;
    height: 7px;
}

::-webkit-scrollbar-button:start:decrement, ::-webkit-scrollbar-button:end:increment {
    display: none;
}

::-webkit-scrollbar-button:start:increment, ::-webkit-scrollbar-button:end:decrement {
    display: none;
}

::-webkit-scrollbar-track-piece {
    border-radius: 7px;
    background-color: #e1e1e1;
}

::-webkit-scrollbar-thumb:vertical {
    height: 100px;
    border-radius: 7px;
    background-color: #878787;
}

::-webkit-scrollbar-corner:vertical, #sub-tree::-webkit-scrollbar-resizer:vertical {
    background-color: #ededed;
}

::-webkit-scrollbar-corner:vertical, #sub-tree.GleeThemeWhite::-webkit-scrollbar-resizer:vertical {
    background-color: #c5c9d1;
}</pre>
<p>Ce code placé dans la feuille de style d’un site ou dans <a href="http://bit.ly/oCcikC" target="_blank">Stylebot</a> (extension de Google Chrome qui permet de modifier « à la volée » la feuille de styles d’un site), permet d’obtenir ceci :</p>
<p><img class="size-full wp-image-383" title="Barre de défilement après modification" src="http://www.degraphiks.com/blog/wp-content/uploads/2011/09/110920-0001.png" alt="Barre de défilement après modification" width="71" height="232" /></p>
<p>C’est à la fois plus simple et plus discret, à noter aussi que l’on peut masquer les boutons de défilement, ce qui permet de gagner de la place aussi. Donc en jouant avec le différents paramètres on peut se permettre vraiment toutes les excentricités, pour le plus grand bonheur des clients ?</p>
<p><a title="Tous les paramètres expliqués par Dave Hyatt (2009)" href="http://www.webkit.org/blog/363/styling-scrollbars/" target="_blank">Source.</a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Stuxnet : la première arme faite uniquement de code</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Aug 2011 08:45:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sébastien Degliame</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Informatique]]></category>

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		<description><![CDATA[Une vidéo à la présentation particulièrement soignée. Comme quoi graphisme et information donnent tout leur sens au terme « infographie ».]]></description>
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<p>Une vidéo à la présentation particulièrement soignée. Comme quoi graphisme et information donnent tout leur sens au terme « infographie ».</p>
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		<title>Bon vent Mr Steve</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Aug 2011 09:02:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sébastien Degliame</dc:creator>
				<category><![CDATA[Informatique]]></category>
		<category><![CDATA[Apple]]></category>
		<category><![CDATA[Steve Jobs]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous l’avons appris ce matin, Steve Jobs démissionne pour la deuxième fois de son poste de CEO d’Apple. Cette nouvelle, nous l’attendions depuis des mois depuis qu’il avait annoncé être affecté par un cancer du pancréas et surtout depuis février dernier où il s’était mis en congé maladie. Avec ce « départ » de son poste exécutif, c’est un retour de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous l’avons appris ce matin, Steve Jobs démissionne pour la deuxième fois de son poste de CEO d’Apple. Cette nouvelle, nous l’attendions depuis des mois depuis qu’il avait annoncé être affecté par un cancer du pancréas et surtout depuis février dernier où il s’était mis en congé maladie.</p>
<p><span id="more-344"></span></p>
<p>Avec ce « départ » de son poste exécutif, c’est un retour de 14 ans qui s’achève. À l’époque Apple était moribond, et nombre d’amis me disait « inconscient » de continuer à croire à un avenir pour la marque à la pomme ; mais Mr Steve est revenu, et force est de constater que 14 ans plus tard, Apple est l’une des entreprises qui a la plus grosse capitalisation boursière du monde ; mais plus encore, Apple est plus que jamais l’entreprise à suivre de sa position dominante dans l’informatique mobile, et son avance (confortée – un fait depuis 25 ans–) dans l’interface utilisateur de ses produits.</p>
<p>Certains commencent à pousser des cris d’orfraie à l’annonce de cette nouvelle, à crier à l’effondrement prochain de la pomme de Cupertino. Je pense qu’ils se trompent lourdement, Steve Jobs prépare depuis des année sa succession, en s’entourant des meilleurs collaborateurs de son époque et en les mettant en avant de plus en plus durant ses dernières allocutions.</p>
<p>Par pur considération pour l’homme qui a changé pas mal de choses dans ma vie et que j’ai eu le privilège de croiser en deux occasions (en 1992 quand il était à la tête de  NeXT, puis en 2001 durant une Apple Expo), je pense qu’il est grand temps pour lui de consacrer du temps à lui et à ses proches et de laisser les choses futiles à d’autres. Je lui souhaite sincèrement la même chose que ce qu’il martelait en 2005 durant son discourt à l’université de Standford : « stay hungry stay foolish ».</p>
<p>Et puisqu’on en parle, voici la vidéo et la retranscription en français.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe src='http://player.vimeo.com/video/358828?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0' width='320' height='240' frameborder='0'></iframe></p>
<p>« C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde. Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. À dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste trois expériences.</p>
<p><strong>« Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université »</strong><br />
La première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement. Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?</p>
<p>Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs. Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille.</p>
<p>Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit : « Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? » Ils répondirent : « Bien sûr. » Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.</p>
<p>Dix-sept ans plus tard, j’entrais donc à l’université. Mais j’avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité. Au bout de six mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie. J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant. Je décidai donc de laisser tomber. Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.</p>
<p>Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal. Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J’étais fasciné.</p>
<p>Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.</p>
<p>On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.</p>
<p><strong>« Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire »</strong><br />
Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais. J’avais 20 ans lorsque Woz et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, dix ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.</p>
<p>C’est alors que je fus viré. Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien. Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes.</p>
<p>Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé – d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley. Puis j’ai peu à peu compris une chose – j’aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit, mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.</p>
<p>Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.</p>
<p>Pendant les cinq années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story, est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple. Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.</p>
<p>Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer. Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.</p>
<p><strong>« Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie »</strong><br />
Ma troisième histoire concerne la mort. À l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la glace le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.</p>
<p>Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.</p>
<p>Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. À 7 heures du matin, le scanner montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas. Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.</p>
<p>J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin. J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.</p>
<p>Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.</p>
<p>Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.</p>
<p>Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication<em>The Whole Earth Catalog</em>, l’une des bibles de ma génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C’était une sorte de Google en livre de poche, trente-cinq ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.</p>
<p>Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de<em>The Whole Earth Catalog</em>. Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge. La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure. Dessous, on lisait : « Soyez insatiables. Soyez fous. » C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.<br />
Soyez insatiables. Soyez fous.<br />
Merci à tous. »</p>
<p>Bon vent Mr Steve.</p>
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		<title>Restauration</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Aug 2011 22:56:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sébastien Degliame</dc:creator>
				<category><![CDATA[iPhone]]></category>
		<category><![CDATA[3GS]]></category>
		<category><![CDATA[restauration]]></category>
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		<description><![CDATA[Il y a quelques semaines, mon vénérable iPhone 3GS et mon inséparable couteau de poche se sont livrés à une rixe de laquelle l’iPhone est sorti avec un écran arborant une belle étoile de verre brisé. Passé le moment de tristesse qui m’a fait prononcer quelques noms d’oiseaux qui n’auraient pas fait tache la ronde [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques semaines, mon vénérable iPhone 3GS et mon inséparable couteau de poche se sont livrés à une rixe de laquelle l’iPhone est sorti avec un écran arborant une belle étoile de verre brisé.<br />
Passé le moment de tristesse qui m’a fait prononcer quelques noms d’oiseaux qui n’auraient pas fait tache la ronde des jurons de mon chanteur favori, et après une réparation sommaire à l’aide de cyanoacrylate, je le suis mis en chasse d’une offre intéressante pour acquérir un iPhone 4. Après quelques semaines de recherche et d’attente, j’ai finalement perçu mon précieux bis.</p>
<p>La bascule entre le contenu de l’ancien et le nouveau se passe à première vue sans encombre ; mais au moment où lance ma première application, celle-ci fait mine de se lancer pour quitter immédiatement !</p>
<p>Ayant un petit frisson dans le dos et par curiosité j’en lance une deuxième qui adopte le même comportement que la première… évidemment toutes les autres tentatives se soldent par des échecs tout aussi cuisants.<br />
Cependant, en regardant quelles sont les applications lancées (en dble cliquant sur le bouton « home ») je constate que les applis sont bien là, mais refusent de se lancer correctement ; mais sans message indiquant un quelconque dysfonctionnement.<br />
Après moult restaurations avec diverses options, j’en étais arrivé au point où j’aurais (honte ultime) dû appeler un ami pour tenter de me sortir de ce mauvais pas. Mais mon passé d’hacker à la petite semaine me fait soupçonner un truc au niveaux de l’appstore car lors du premier lancement d’une appli comme Camera+ (ze appli photo) l’iPhone a fait un bref, mais inhabituel accès réseau.<br />
Je lance donc l’application AppStore pour effectivement constater que je n’étais pas « loggé » et je me dis « maintenant c’est bon ! », un poil présomptueux, car rien n’y fait les applis continuent à faire leur mijotées.<br />
Craignant une incompréhensible erreur de transmission entre mes anciens et nouveaux paramètres, je décide de télécharger pour le fun une appli gratos que je m’empresse de lancer pour voir, et là, miracle, elle se lance sans encombre ! Pire, en relançant mes « anciennes » appli, elles aussi se lancent sans sourciller !</p>
<p>Il aura fallu donc relancer toute la machinerie des authentifications iPhone / AppStore pour mes applications chèrement acquises auparavant puisse se lancer sur le nouveau précieux.</p>
<p>Rétrospectivement, je me dis qu’Apple aurait pu prévoir un message ou du moins une procédure interne pour que les applications acquises sur un autre appareil puissent se lancer sur un nouveau, surtout après une restauration et une identification auprès de l’AppStore… Pas classe.</p>
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		<title>Dans la boite de jazz</title>
		<link>http://www.degraphiks.com/blog/2011/04/dans-la-boite-de-jazz/</link>
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		<pubDate>Fri, 29 Apr 2011 17:35:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sébastien Degliame</dc:creator>
				<category><![CDATA[iPhone]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>

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		<description><![CDATA[Encore une fois, c'est rouge.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le lieu : le café de la Paix à Reims<br />
L’ambiance : durant un concert de jazz (nordique)<br />
Avec : in iPhone accompagné d’un bon verre et surtout d’un excellent ami <img src='http://www.degraphiks.com/blog/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.degraphiks.com/blog/wp-content/uploads/2011/04/IMG_0842.jpg" rel="thumbnail"><img class="size-full wp-image-331 aligncenter" title="IMG_0842" src="http://www.degraphiks.com/blog/wp-content/uploads/2011/04/IMG_0842.jpg" alt="" width="400" height="247" /></a><a href="http://www.degraphiks.com/blog/wp-content/uploads/2011/04/IMG_0843.jpg"></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.degraphiks.com/blog/wp-content/uploads/2011/04/IMG_0843.jpg" rel="thumbnail"><img class="size-full wp-image-332 aligncenter" title="IMG_0843" src="http://www.degraphiks.com/blog/wp-content/uploads/2011/04/IMG_0843.jpg" alt="" width="400" height="533" /></a><a href="http://www.degraphiks.com/blog/wp-content/uploads/2011/04/IMG_0842.jpg"></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.degraphiks.com/blog/wp-content/uploads/2011/04/IMG_0842.jpg" rel="thumbnail"><img class="size-full wp-image-331 aligncenter" title="IMG_0842" src="http://www.degraphiks.com/blog/wp-content/uploads/2011/04/IMG_0842.jpg" alt="" width="400" height="247" /></a></p>
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